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DANS LE CLAIR OBSCUR DES IMAGES


Visa pour l’image, c’est fini...

Le festival international du photojournalisme s’est clôturé ce week-end. Le festival a physiquement eu lieu. Bien positionné dans le calendrier et réussissant à s’adapter aux contraintes actuelles, il est sorti du lot des événements annulés et a servi de miroir à la pandémie qui l'affectait lui aussi dans son déroulement.

Visa pour l’image, c’est fini...

Et les expositions étaient incroyables tant par leur sujet que par leur lieu d’exposition. Toutes ont apporté une charge émotionnelle particulière dans le contexte actuel avec cette capacité à extraire du flot incessant d’images celles qui vont nous faire réfléchir, nous émouvoir et nous faire voyager. Le photojournalisme a cette capacité à mettre en lumière l'image qui se suffit à elle-même dans l’obscurité du trop plein quotidien d’informations.

Visa pour l’image, c’est fini...

Pas tout à fait ! En réfléchissant à la nouvelle organisation du festival, les organisateurs ont aussi pensé virtuel avec la version en ligne des expositions et des conférences. Le festival se prolongera aussi dans les mois à venir vers d'autres lieux d'expositions.

Alors n’hésitez pas… plongez dans le clair obscur du site de Visa pour l'image d’où émergent les expositions virtuelles et les replay des conférences. Faites aussi un petit détour par l'édito de JF Leroy et découvrez ou retrouvez la puissance de l'image.

Pandémie(s)

L'expo phare, bien sûr de ce festival avec son lot de visuels comme un air de vécu et de déjà vu. Une expo inédite parce que, pour la première fois, nous en sommes tous le sujet. Une exposition avant tout émotionnelle où l'application des gestes barrières était autant sur les murs qu'à l'entrée.

Edito

Avec un bilan qui ne cesse de s’alourdir et un confinement imposé à plus de la moitié de l’humanité, la pandémie de Covid-19 liée à la propagation du coronavirus Sars-CoV-2 s’est directement inscrite comme l’événement majeur de ce début de siècle. Crise sanitaire sans précédent, l’épidémie aura aussi révélé les failles dans l’armure de notre monde moderne, bouleversé nos modes de vie et ébranlé l’économie mondiale. Elle aura également créé dans son sillage une multitude d’autres pandémies locales : sociales, politiques et économiques. Cette exposition qui regroupe différents travaux de photojournalistes à travers le monde se veut comme un premier tour d’horizon de cette crise dont les tumultes continueront d’agiter le « monde d’après » bien au-delà de sa lointaine résolution.

I can’t breathe

L'exposition qui nous plonge dans l’autre fait marquant de l’année 2020, la mort de Georges Floyd et la vague de contestation internationale qui en a découlé. Un fait marquant, un point de rupture et des retombées qui ne font que commencer.

Edito

Le 25 mai 2020 à Minneapolis, George Floyd, un Afro-Américain, est interpellé par quatre policiers car il est soupçonné d’avoir utilisé un faux billet de 20 dollars. Il est ensuite maintenu brutalement au sol par trois policiers, provoquant sa mort par asphyxie. Pendant 8 minutes et 46 secondes, l’un d’eux, Derek Chauvin, maintient la pression sur le cou de George Floyd tandis que celui-ci supplie plus de vingt fois : «I can’t breathe.»

Au plus près des loups dans l’Extrême-Arctique

Une dernière exposition au coeur de la nature et du quotidien des loups. Une nature qui a bien ri de notre confinement d'humains.

Edito

« Nous avons condamné le loup à tort non pas pour ce qu’il est, mais pour ce que nous avons délibérément perçu qu’il était : l’incarnation mythique d’un tueur sauvage et impitoyable, qui n’est en réalité rien de plus qu’une image réfléchie de nous-mêmes. »

© 2020 by  Atelier Mady.  Thanks El gato de la muerte

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